Catherine Cayuela

 

Je suis une éveilleuse à la création d’entreprises… devenue veilleuse de dirigeants !

D’aussi longtemps que je me souvienne, j’ai été fascinée par les inventeurs et leurs inventions, surtout les plus improbables et insolites.

Peut-être parce que le bureau de mon père, professeur d’électrotechnique, était jonché d’objets et robots bricolés, destinés à illustrer ses travaux pratiques en informatique et mécatronique et que je me plaisais, enfant, à questionner ces promesses d’expériences.

Je crois à la magie des rencontres qui vous font prendre une trajectoire : un jour, dans un couloir du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment), j’ai croisé la route d’un chercheur atypique, un sociologue du CNRS très jovial, Philippe Mallein, qui me parle sa méthode CAUTIC de « Conception Assistée par l’Usage, pour les Technologies, l’Innovation et le Changement ». 

Le projet m’a paru suffisamment mystérieux et inédit pour piquer ma curiosité. Je me suis dans un premier temps « embauchée » pour gérer l’association pluridisciplinaire qu’il venait de lancer, puis j’ai fondé la société Ad Valor afin de construire une activité de conseil autour de cette méthode. Notre sujet de prédilection : « comment passer d’un concept innovant à son adoption ?», ce qui m’a amenée à m’intéresser aux premières étapes du processus d’innovation et notamment à la phase d’idéation.

Cette méthode et cette société pionnières dans la valorisation de la recherche en Sciences Humaines et Sociales, a valu à Philippe Mallein, le Cristal du CNRS et à moi d’expérimenter l’entrepreneuriat et ma posture de dirigeante.

Je l’ai pilotée pendant 10 ans, en étant cette jeune dirigeante, sans expérience en vente, en management d’équipes ou en finances…et je me suis lancée dans cette aventure avec insouciance, sans aucun accompagnement (au moment même où naissait un des premiers incubateurs dit « loi Allègre » à Grenoble, GRAIN), et avec des interrogations concernant mon apprentissage du métier de dirigeante.

Après une centaine de missions et plusieurs creux de trésorerie, j’ai commencé à avoir un sentiment de lassitude : j’étais devenue, comme mon associé d’alors, une experte reconnue de la méthodologie des « études d’usages » mais pas la dirigeante manageuse d’une société en croissance… je cède alors mes parts à des confrères (cabinet IXIADE) et je tourne cette page…

Forte de cette expérience et d’une année sabbatique utilisée à exercer mon mandat municipal d’adjointe au Maire de Vizille, je prends conscience que j’aime être à la naissance des projets…d’ailleurs, j’ai un dada dans toutes mes missions : trouver un nom pour baptiser les projets.

Je trouve alors la place qu’il me faut pour contribuer à la genèse des innovations : assister à la naissance d’entreprises (d’abord au sein de l’incubateur public GRAIN, puis de la Société d’Accélération du Transfert de Technologies de Grenoble Alpes : Linksium). J’y suis chargée d’accompagnement, avec différentes casquettes : accompagnement de projets Deep Tech, mentor et coach d’entrepreneurs, responsable formation.

Pendant 10 ans, j’ai exercé ce métier avec passion, engagement, enthousiasme et curiosité pour les découvertes scientifiques auprès de centaines de projets de startup technologiques principalement issues de la recherche publique.

Je me suis intéressée alors à « comment naissent les startups et les équipes pour les fonder » ? J’ai appris à rassembler les ingrédients d’entreprises prometteuses et à aider les futurs créateurs à poser les fondations d’entreprises viables : clarifier une vision d’entreprise, sa stratégie et ses principes de management, définir une proposition de valeur et tester un business model, rédiger un business plan cohérent et attractif pour des financeurs… tout ce qu’il m’avait manqué lorsque j’étais jeune dirigeante !

En 2016, face au temps investi sans compter sur certains projets finalement avortés et face à la difficulté parfois d’aligner les intérêts de chercheurs académiques impliqués et d’entrepreneurs engagés, je m’épuise et je ressens le besoin de m’outiller pour gérer les crises d’équipe et les personnalités atypiques. Je décide alors de me former au coaching (certification Coach and Team) qui m’apporte bien plus que ce que j’imaginais… des outils pour naviguer en environnement complexe, un puissant réseau de pairs, et du sens à mon action.

Je change progressivement ma posture et conforte mon identité de coach d’entrepreneurs : j’apprends à explorer leurs ambitions, je m’attache davantage à autonomiser les porteurs de projets afin qu’ils assument pleinement leurs responsabilités de futurs dirigeants, tout en mettant mon expérience, mes outils, méthodes et mon réseau, à leur service.

Parce que j’ai clairement pu corréler la réussite de ces entreprises accompagnées, aux comportements et principes d’action des dirigeant(e)s qui les ont portées, je sais aujourd’hui accompagner la croissance de ces entreprises innovantes en portant mon attention sur leurs leaders : leurs talents, leurs identités, leurs potentiels, leurs valeurs, leurs peurs, leurs croyances.

Je complète ma formation en 2020 avec « l’Elément Humain », un modèle de développement du leadership, de la performance des organisations et du développement du potentiel humain.

Je clarifie alors les valeurs qui guident mes choix et met en conscience mes désirs profonds :

Aujourd’hui, mon métier est de prendre soin d’une nouvelle génération de dirigeants : des femmes et des hommes qui croient en leurs rêves, qui impulsent le monde de demain, qui portent leur vision de l’avenir, qui se sont donnés une mission, qui sont conscients de leur impact, qui ne veulent pas perdre de vue le sens de leur entreprise, qui veulent se souvenir de ce qui les guide, qui veulent grandir en même temps qu’ils font grandir leur entreprise, qui assument leurs responsabilités et qui veulent rencontrer qui ils sont et qui ils peuvent devenir, comprendre pourquoi ils agissent comme ils agissent et quelles sont les conséquences pour leurs équipes.

Je veux les aider à déployer de la relation, de l’intelligence collective, de l’exigence, de la bienveillance, de la créativité, de l’harmonie, du plaisir au travail pour leurs collaborateurs.

Je veux me renouveler encore, avec les entrepreneurs qui sont devenus des dirigeants « respectés et respectables » selon la formule de Frédéric Martin, mon acolyte avec lequel je partage une culture et une ambition communes : mettre le meilleur de la recherche sur nos comportements au service d’une économie saine, ambitieuse et vertueuse.

Pour accomplir cette mission et contribuer à « fabriquer des entreprises performantes et résilientes », je travaille aujourd’hui au sein de Working Capital pour prendre soin de ceux qui prennent soin de leur entreprise et de leurs équipes.

Catherine Cayuela

(E)veilleuse d’âmes de leaders et veilleuse de dirigeants

Catherine Cayuela

Je suis une éveilleuse à la création d’entreprises… devenue veilleuse de dirigeants !

D’aussi longtemps que je me souvienne, j’ai été fascinée par les inventeurs et leurs inventions, surtout les plus improbables et insolites.

Peut-être parce que le bureau de mon père, professeur d’électrotechnique, était jonché d’objets et robots bricolés, destinés à illustrer ses travaux pratiques en informatique et mécatronique et que je me plaisais, enfant, à questionner ces promesses d’expériences.

Je crois à la magie des rencontres qui vous font prendre une trajectoire : un jour, dans un couloir du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment), j’ai croisé la route d’un chercheur atypique, un sociologue du CNRS très jovial, Philippe Mallein, qui me parle sa méthode CAUTIC de « Conception Assistée par l’Usage, pour les Technologies, l’Innovation et le Changement ». 

Le projet m’a paru suffisamment mystérieux et inédit pour piquer ma curiosité. Je me suis dans un premier temps « embauchée » pour gérer l’association pluridisciplinaire qu’il venait de lancer, puis j’ai fondé la société Ad Valor afin de construire une activité de conseil autour de cette méthode. Notre sujet de prédilection : « comment passer d’un concept innovant à son adoption ?», ce qui m’a amené à m’intéresser aux premières étapes du processus d’innovation et notamment à la phase d’idéation.

Cette méthode et cette société pionnière dans la valorisation de la recherche en Sciences Humaines et Sociales, a valu à Philippe Mallein, le Cristal du CNRS et à moi d’expérimenter l’entrepreneuriat et de construire mon expérience de dirigeante.

Je l’ai pilotée pendant 10 ans, en étant cette jeune dirigeante, sans expérience en vente, en management d’équipes ou en finances…et je me suis lancée dans cette aventure avec insouciance, sans aucun accompagnement (au moment même où naissait un des premiers incubateurs dit « loi Allègre » à Grenoble, GRAIN), et avec des interrogations concernant mon apprentissage du métier de dirigeante.

Après une centaine de missions et plusieurs creux de trésorerie, j’ai commencé à avoir un sentiment de lassitude : j’étais devenue, comme mon associé d’alors, une experte reconnue de la méthodologie des « études d’usages » mais pas la dirigeante manageuse d’une société en croissance… je cède alors mes parts à des confrères (cabinet IXIADE) et je tourne cette page…

Forte de cette expérience et d’une année sabbatique utilisée à exercer mon mandat municipal d’adjointe au Maire de Vizille, je prends conscience que j’aime être à la naissance des projets…d’ailleurs, j’ai un dada dans toutes mes missions : trouver un nom pour baptiser les projets.

Je trouve alors la place qu’il me faut pour contribuer à la genèse des innovations : assister à la naissance d’entreprises (d’abord au sein de l’incubateur public GRAIN, puis de la Société d’Accélération du Transfert de Technologies de Grenoble Alpes : Linksium). J’y suis chargée d’accompagnement, avec différentes casquettes : accompagnement de projets Deep Tech, mentor et coach d’entrepreneurs, responsable formation.

Pendant 10 ans, j’ai exercé ce métier avec passion, engagement, enthousiasme et curiosité pour les découvertes scientifiques auprès de centaines de projets de startup technologiques principalement issues de la recherche publique.

Je me suis intéressée alors à « comment naissent les startups et les équipes pour les fonder » ? J’ai appris à rassembler les ingrédients d’entreprises prometteuses et à aider les futurs créateurs à poser les fondations d’entreprises viables : clarifier une vision d’entreprise, sa stratégie et ses principes de management, définir une proposition de valeur et tester un business model, rédiger un business plan cohérent et attractif pour des financeurs… tout ce qu’il m’avait manqué lorsque j’étais jeune dirigeante !

En 2016, face au temps investi sans compter sur certains projets finalement avortés et face à la difficulté parfois d’aligner les intérêts de chercheurs académiques impliqués et d’entrepreneurs engagés, je m’épuise et je ressens le besoin de m’outiller pour gérer les crises d’équipe et les personnalités atypiques. Je décide alors de me former au coaching (certification Coach and Team) qui m’apporte bien plus que ce que j’imaginais… des outils pour naviguer en environnement complexe, un puissant réseau de pairs, et du sens à mon action.

Je change progressivement ma posture et conforte mon identité de coach d’entrepreneurs : j’apprends à explorer leurs ambitions, je m’attache davantage à autonomiser les porteurs de projets afin qu’ils assument pleinement leurs responsabilités de futurs dirigeants, tout en mettant mon expérience, mes outils, méthodes et mon réseau, à leur service.

Parce que j’ai clairement pu corréler la réussite de ces entreprises accompagnées, aux comportements et principes d’action des dirigeant(e)s qui les ont portées, je sais aujourd’hui accompagner la croissance de ces entreprises innovantes en portant mon attention sur leurs leaders : leurs talents, leurs identités, leurs potentiels, leurs valeurs, leurs peurs, leurs croyances.

Je complète ma formation en 2020 avec « l’Elément Humain », un modèle de développement du leadership, de la performance des organisations et du développement du potentiel humain.

Je clarifie alors les valeurs qui guident mes choix et met en conscience mes désirs profonds :

Je veux prendre soin d’une nouvelle génération de dirigeants : des femmes et des hommes qui croient en leurs rêves, qui impulsent le monde de demain, qui portent leur vision de l’avenir, qui se sont donnés une mission, qui sont conscients de leur impact, qui ne veulent pas perdre de vue le sens de leur entreprise, qui veulent se souvenir de ce qui les guide, qui veulent grandir en même temps qu’ils font grandir leur entreprise, qui assument leurs responsabilités et qui veulent rencontrer qui ils sont et qui ils peuvent devenir, comprendre pourquoi ils agissent comme ils agissent et quelles sont les conséquences pour leurs équipes.

Je veux les aider à déployer de la relation, de l’intelligence collective, de l’exigence, de la bienveillance, de la créativité, de l’harmonie, du plaisir au travail pour leurs collaborateurs.

Je veux me renouveler encore, avec les entrepreneurs qui sont devenus des dirigeants « respectés et respectables » selon la formule de Frédéric Martin, mon acolyte avec lequel je partage une culture et une ambition communes : mettre le meilleur de la recherche sur nos comportements au service d’une économie saine, ambitieuse et vertueuse.

Je veux continuer à aimer passionnément mon travail. 

Pour accomplir cette mission et contribuer à « fabriquer des entreprises performantes et résilientes », je travaille aujourd’hui au sein de Working Capital pour prendre soin de ceux qui prennent soin de leur entreprise et de leurs équipes.

Catherine Cayuela

(E)veilleuse d’âmes de leaders et veilleuse de dirigeants

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