Frédéric Martin

 

Je suis un investisseur devenu coach.

En réalité, c’est plus compliqué que ça. Je suis un enfant rêveur, devenu ingénieur, devenu CTO, devenu investisseur, devenu entrepreneur, devenu coach. Et ce n’est pas fini.

J’ai commencé par l’âge d’or des startups à la fin du siècle précédent. C’est une chance inouïe d’avoir pu comprendre que nos créations à nous, gens de la technologie, ont de la valeur, et même une valeur considérable quand on sait bien regarder.

Je passe ensuite dix années chez CEA Investissement (aujourd’hui Supernova Invest), un fonds d’investissement spécialisé dans l’amorçage technologique et adossé à un grand centre de recherche français. J’y apprends à structurer des jeunes sociétés, à compléter l’équipe et à former des boards fonctionnels au sein desquels je peux véritablement contribuer.

J’y forge surtout une conception personnelle selon laquelle le potentiel d’une startup dépend du potentiel de ses fondateurs, et donc que l’attention portée au développement du leader est aussi importante que les montants investis.

A ce moment-là, je crois encore qu’au-delà des millions qu’il apporte, l’investisseur peut jouer un rôle déterminant dans le développement des dirigeants des sociétés dans lesquelles il a investi. En pratique, je n’ai que peu de temps pour jouer ce rôle et ma posture d’investisseur représente un vrai obstacle pour rentrer dans l’intimité du leader. Je rencontre aussi quelques cas qui me révoltent ; en particulier, quand l’entrepreneur fini par être viré de la société qu’il a fondé.

Or, je crois que le rôle du fondateur est déterminant pour mener le projet au succès s’il rencontre les conditions de son propre développement. Et s’il ne reste pas CEO, il peut trouver sa juste place au sein d’une équipe élargie, performante et mobilisée.

 

Plus tard, je forme une équipe pour travailler sur un projet entrepreneurial. Je retrouve avec joie l’exploration créatrice, la recherche de l’utilité, de la valeur. Malgré nos efforts, les preuves de concepts sont peu convaincantes. Je perds confiance dans la vision. Je n’arrive plus à percevoir les choses clairement. Je ne sais plus ce qu’on essaie de faire. Je me sens seul, malgré une équipe compétente avec moi. J’entre dans la dépression de l’échec entrepreneurial. Je ne sais plus qui je suis, ni ce que je veux…

Alors que je suis dans le déni de ma capacité à rebondir et à me développer, plusieurs opportunités m’aident à faire les deuils nécessaires et m’autorisent à croire à nouveau en moi. Je prends conscience de ma vocation. Débute alors une véritable métamorphose. Comment pouvais-je espérer être en capacité d’accompagner les entrepreneurs dans leur propre transformation sans commencer par me transformer moi-même ?

J’entame une exploration de mon identité et de mon fonctionnement. Paradoxalement, la prise de conscience de mon imperfection et l’acceptation de mes limites me rendent plus fort, et aussi plus serein. Je me forme au coaching auprès de Christine BUORS et de ses enseignants associés (approche Coach & Team – Vincent LENHART) et à la pleine conscience (MBSR). Cet éveil me permet de revisiter les grandes étapes de mon parcours d’entrepreneur et d’investisseur, de mettre de la conscience sur ce qui a été ma pratique et d’en comprendre beaucoup de choses subtiles, invisibles, qui m’avaient échappées jusqu’alors. Je forme un cadre de référence adapté aux startups technologiques et à la dynamique entrepreneuriale en intégrant différents apports à mon expérience. J’applique mes idées avec mes premiers clients qui m’encouragent à poursuivre cette vocation et à développer mon approche centrée sur l’entrepreneur.

 

Je suis donc coach certifié spécialiste des startups et j’exerce ce métier depuis 2017. Mon objectif est que les femmes et les hommes qui entreprennent parviennent à réaliser leur propre potentiel et celui de leur projet.

Mais je connais trop bien ce que vivent les entrepreneurs dans leur relation à leur projet, à leurs équipes, à leurs investisseurs et à eux-mêmes, pour me contenter de n’amener que du process et de la méthode. Il m’arrive donc d’adopter une posture de mentor, qui m’autorise à faire appel à mon expérience et à ma connaissance du secteur, revisitées et reconscientisées, dans le respect du développement de chacun vers son autonomie.

Malgré mes apparences sérieuses, j’ai su conserver une connexion à mon enfant intérieur; je sais me lâcher quand il le faut et possède une bonne créativité. C’est important pour moi que les entrepreneurs puissent retrouver leur enfant libre à mon contact, afin qu’ils restent des entrepreneurs créatifs et décomplexés tout en exerçant sereinement leurs responsabilités de dirigeants.

J’ai une culture scientifique, technique, industrielle et organisationnelle suffisamment vaste pour être pertinent dans tous les secteurs technologiques.

Basé à Grenoble, je travaille dans toute la France, principalement en Rhône-Alpes, à Paris, et en Suisse voisine, dans un mix de présentiel et de à distance qui fonctionne très bien.

Certaines des prestations proposées sont réalisées conjointement avec d’autres coachs ou consultants spécialistes de leur domaine. Je sais aussi mobiliser mon réseau professionnel quand c’est nécessaire pour le développement de mes clients.

Je porte une attention toute particulière à la confidentialité et j’observe le code de déontologie de l’EMCC (European Mentoring & Coaching Council).

Parallèlement, je poursuis mon propre développement personnel et professionnel au gré des rencontres, des missions et des formations. Je poursuis également mes recherches sur le leadership appliqué à l’entrepreneuriat.

Je m’attache également à développer ma propre sécurité ontologique ainsi que celle de mes clients ; dirigeants et futurs dirigeants.

J’appelle « sécurité ontologique » l’état de sérénité – certes toujours relatif – mais réel, où peut se trouver un responsable qui a suffisamment confiance en lui-même, en la situation, en la vie et dans les autres, pour s’accepter tel qu’il est inconditionnellement sans croire qu’il a sans cesse à prouver ses compétences, son pouvoir, son importance ou de répondre à un besoin irrépressible d’être aimé. Il sait suffisamment qui il est et, sans orgueil ni vanité, il a une sécurité intérieure qui fait qu’il n’est plus dépendant de la parole des autres. Il s’est constitué en tant que sujet, conscient de ses limites, il s’autorise de lui-même : de là vient son « autorité ».

Vincent LENHART

Frédéric Martin

Je suis un investisseur devenu coach.

En réalité, c’est plus compliqué que ça. Je suis un enfant rêveur, devenu ingénieur, devenu CTO, devenu investisseur, devenu entrepreneur, devenu coach. Et ce n’est pas fini.

J’ai commencé par l’âge d’or des startups à la fin du siècle précédent. C’est une chance inouïe d’avoir pu comprendre que nos créations à nous, gens de la technologie, ont de la valeur, et même une valeur considérable quand on sait bien regarder.

Je passe ensuite dix années chez CEA Investissement (aujourd’hui Supernova Invest), un fonds d’investissement spécialisé dans l’amorçage technologique et adossé à un grand centre de recherche français. J’y apprends à structurer des jeunes sociétés, à compléter l’équipe et à former des boards fonctionnels au sein desquels je peux véritablement contribuer.

J’y forge surtout une conception personnelle selon laquelle le potentiel d’une startup dépend du potentiel de ses fondateurs, et donc que l’attention portée au développement du leader est aussi importante que les montants investis. 

A ce moment-là, je crois encore qu’au-delà des millions qu’il apporte, l’investisseur peut jouer un rôle déterminant dans le développement des dirigeants des sociétés dans lesquelles il a investi. En pratique, je n’ai que peu de temps pour jouer ce rôle et ma posture d’investisseur représente un vrai obstacle pour rentrer dans l’intimité du leader. Je rencontre aussi quelques cas qui me révoltent ; en particulier, quand l’entrepreneur fini par être viré de la société qu’il a fondé.

Or, je crois que le rôle du fondateur est déterminant pour mener le projet au succès s’il rencontre les conditions de son propre développement. Et s’il ne reste pas CEO, il peut trouver sa juste place au sein d’une équipe élargie, performante et mobilisée.

 

Plus tard, je forme une équipe pour travailler sur un projet entrepreneurial. Je retrouve avec joie l’exploration créatrice, la recherche de l’utilité, de la valeur. Malgré nos efforts, les preuves de concepts sont peu convaincantes. Je perds confiance dans la vision. Je n’arrive plus à percevoir les choses clairement. Je ne sais plus ce qu’on essaie de faire. Je me sens seul, malgré une équipe compétente avec moi. J’entre dans la dépression de l’échec entrepreneurial. Je ne sais plus qui je suis, ni ce que je veux…

Alors que je suis dans le déni de ma capacité à rebondir et à me développer, plusieurs opportunités m’aident à faire les deuils nécessaires et m’autorisent à croire à nouveau en moi. Je prends conscience de ma vocation. Débute alors une véritable métamorphose. Comment pouvais-je espérer être en capacité d’accompagner les entrepreneurs dans leur propre transformation sans commencer par me transformer moi-même ?

J’entame une exploration de mon identité et de mon fonctionnement. Paradoxalement, la prise de conscience de mon imperfection et l’acceptation de mes limites me rendent plus fort, et aussi plus serein. Je me forme au coaching auprès de Christine BUORS et de ses enseignants associés (approche Coach & Team – Vincent LENHART) et à la pleine conscience (MBSR). Cet éveil me permet de revisiter les grandes étapes de mon parcours d’entrepreneur et d’investisseur, de mettre de la conscience sur ce qui a été ma pratique et d’en comprendre beaucoup de choses subtiles, invisibles, qui m’avaient échappées jusqu’alors. Je forme un cadre de référence adapté aux startups technologiques et à la dynamique entrepreneuriale en intégrant différents apports à mon expérience. J’applique mes idées avec mes premiers clients qui m’encouragent à poursuivre cette vocation et à développer mon approche centrée sur l’entrepreneur.

 

Je suis donc coach certifié spécialiste des startups et j’exerce ce métier depuis 2017. Mon objectif est que les femmes et les hommes qui entreprennent parviennent à réaliser leur propre potentiel et celui de leur projet.

Mais je connais trop bien ce que vivent les entrepreneurs dans leur relation à leur projet, à leurs équipes, à leurs investisseurs et à eux-mêmes, pour me contenter de n’amener que du process et de la méthode. Il m’arrive donc d’adopter une posture de mentor, qui m’autorise à faire appel à mon expérience et à ma connaissance du secteur, revisitées et reconscientisées, dans le respect du développement de chacun vers son autonomie.

Malgré mes apparences sérieuses, j’ai su conserver une connexion à mon enfant intérieur; je sais me lâcher quand il le faut et possède une bonne créativité. C’est important pour moi que les entrepreneurs puissent retrouver leur enfant libre à mon contact, afin qu’ils restent des entrepreneurs créatifs et décomplexés tout en exerçant sereinement leurs responsabilités de dirigeants.

J’ai une culture scientifique, technique, industrielle et organisationnelle suffisamment vaste pour être pertinent dans tous les secteurs technologiques.

Basé à Grenoble, je travaille dans toute la France, principalement en Rhône-Alpes, à Paris, et en Suisse voisine, dans un mix de présentiel et de à distance qui fonctionne très bien.

Certaines des prestations proposées sont réalisées conjointement avec d’autres coachs ou consultants spécialistes de leur domaine. Je sais aussi mobiliser mon réseau quand c’est nécessaire pour le développement de mes clients.

Je porte une attention toute particulière à la confidentialité et j’observe le code de déontologie de l’EMCC (European Mentoring & Coaching Council).

Parallèlement, je poursuis mon propre développement personnel et professionnel au gré des rencontres, des missions et des formations. Je poursuis également mes recherches sur le leadership appliqué à l’entrepreneuriat.

Je m’attache également à développer ma propre sécurité ontologique ainsi que celle de mes clients ; dirigeants et futurs dirigeants.

J’appelle « sécurité ontologique » l’état de sérénité – certes toujours relatif – mais réel, où peut se trouver un responsable qui a suffisamment confiance en lui-même, en la situation, en la vie et dans les autres, pour s’accepter tel qu’il est inconditionnellement sans croire qu’il a sans cesse à prouver ses compétences, son pouvoir, son importance ou de répondre à un besoin irrépressible d’être aimé. Il sait suffisamment qui il est et, sans orgueil ni vanité, il a une sécurité intérieure qui fait qu’il n’est plus dépendant de la parole des autres. Il s’est constitué en tant que sujet, conscient de ses limites, il s’autorise de lui-même : de là vient son « autorité ».

Vincent LENHART

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